Grâce à notre aide, à laquelle s’ajoute celle de l’Ambassade de france, les 500 enfants des écoles ont enfin de quoi manger.
Combien de familles pauvres, sans ressources, victimes des gangs, du chômage, de la pandémie, se retrouvent sans toit et obligées de vivre dans la rue ? C’est un des aspects de la misère qui broie les plus fragiles dans ce pays qui n’arrive pas à renaître. La pandémie n’est pas la seule à (…)