Le Nouvelliste.
Plus d’un million et demi de personnes, hommes, femmes enfants ont dû quitter leur habitation pour fuir la violence des gangs. simplement pour sauver leur vie.
Ils se retrouvent dans des lieux insalubres, dans ce qui reste de territoire hors de la coupe des gangs (un dixième de la capitale seulement y échappe), parfois les mêmes camps délabrés qui avaient été construits provisoirement lors du séisme et qui sont aujourd’hui en ruine.
Les conditions de vie y sont (…)
A Cité Soleil, la cour de l’école Fraternité dont l’école a l’usage pour ses récréations, accueille les entraînements et matchs pour les jeunes en difficulté du quartier. Les jardins collectifs, auxquels participent les enfants de l’école et des jeunes en réinsertion ont changé d’aspect et forment un îlot de verdure au milieu des anciennes usines.