Les bandits tirent sur les avions. Les aéroports sont fermés. La zone de Port au Prince à 80% sous le contrôle des gangs. Le nombre d’enfants enrôlés de gré ou de force dans les gangs en très nette augmentation. La situation ne s’améliore pas.
Les milices privées, sensées lutter contre les gangs tuent des présumés bandits sans vraiment savoir s’ils ont participé ou non...des enfants sont lynchés ou brûlés dans les rues par une population sans repère et qui pense assouvir sa vengeance. (…)
De très nombreuses familles vivent encore dans les camps, ou, quand elles les ont quittés, contraintes ou volontairement, dans des logements précaires souvent insalubres, dans les bidonvilles qui entourent Port-au-Prince.