Une rentrée des classes perturbée par les violences. Un espoir d’intervention internationale contesté. La recrudescence des violences des gangs. Une partie du pays contrôlée par les bandits. Des morts, des blessés, des déplacés par milliers dans un contexte de famine et d’insécurité sanitaire.
Il ne semble pas qu’une solution soit possible dans un proche avenir. Que serait une intervention internationale décidée pour aider les forces de police d’Haïti, alors que l’ensemble du système est (…)
De très nombreuses familles vivent encore dans les camps, ou, quand elles les ont quittés, contraintes ou volontairement, dans des logements précaires souvent insalubres, dans les bidonvilles qui entourent Port-au-Prince.