Depuis près de cinq ans, nous savons que les enfants, en Haïti, sont des victimes innocentes du désordre, des violences, de la misère. il y a ceux qui ne mangent pas à leur faim, qui ne peuvent aller à l’école, qui meurent sous les balles des gangs, qui ne peuvent pas se soigner... une bonne partie d’entre eux sont obligés d’entrer dans des gangs ultraviolents qui les droguent et les obligent à être en première ligne. Quand des membres de gangs sont tués, ce sont souvent des enfants, des (…)
De très nombreuses familles vivent encore dans les camps, ou, quand elles les ont quittés, contraintes ou volontairement, dans des logements précaires souvent insalubres, dans les bidonvilles qui entourent Port-au-Prince.