La vitesse avec laquelle des pays les plus pauvres ( Haïti, mais bien d’autres) s’enfoncent dans la misère et la violence est proprement effarante. Ce fossé qui se creuse ( il est passé de 1 à 30 à 1 à 80 au cours des quarante dernières années) entre les plus riches de la planète et les plus pauvres ne s’explique pas seulement par un contexte ponctuel, l’histoire, la géographie ou la malchance, mais par une politique délibérée qui induit l’asservissement des peuples au profit des plus (…)
Les activités humaines si elles ne tiennent pas compte des mesures à prendre pour stopper la saccage de la planète, mettent celle-ci en péril. Ce ne sont plus de vagues craintes, mais des certitudes absolues. L’argent que l’on croit économiser en ne tenant pas compte danger imminets, on le (…)