Les kidnappings, qui sont une source de revenus pour les 150 gangs qui gangrènent le pays, se multiplient et touchent toute la population.
Personne n’est à l’abri.
Nous ne pouvons pas aller en Haïti, et encore moins dans les quartiers où nous intervenons d’habitude : Cité Soleil, l’Artibonite, Port au Prince et les cités environnantes. Nous serions très vite repérés et enlevés.
Les rançon représentent des sommes qu’il est impossible d’imaginer. Des centaines de milliers de dollars (…)
La crise politique, les rumeurs de coup d’État… ont ralenti la progression des forces de l’ordre, regrette Mario Andrésol Les tensions politiques au sommet de l’État, marquées notamment par la volonté affichée de cinq membres du Conseil présidentiel de transition (CPT) de révoquer le Premier (…)