De très nombreuses familles vivent encore dans les camps, ou, quand elles les ont quittés, contraintes ou volontairement, dans des logements précaires souvent insalubres, dans les bidonvilles qui entourent Port-au-Prince.
La petite Shaïna, sa grande soeur Sabienneca et sa maman ont désormais un logement, en toute propriété, grâce à la générosité de marraines et parrains qui se sont mobilisés pour collecter la somme nécessaire.