Un cas d’école : l’Ethiopie.
Souvenons-nous : 1984
« Sécheresse, famine, maladies, l’ampleur du désastre est à peine croyable. Peut-on imaginer seulement que plus de 1500 Ethiopiens meurent chaque jour, faute de soins et de nourriture ? certes, la mobilisation internationale commence à porter ses fruits. Mais pourtant- tout reste à faire. Chaque jour, notre équipe est confrontée à des situations désespérées La sècheresse gagne du terrain, et la maladie aussi…30000 morts. »
Ces paroles (…)
Les gangs sont pratiquement maîtres de la capitale comme de beaucoup de régions de la province. Les endroits préservés sont de plus en plus rares. Les populations de plus en plus menacées et nombreuses à devoir quitter leur logement et rejoindre les réfugiés qui s’entassent dans des lieux vite (…)