Ce sont désormais les grandes institutions qui sont attaquées et pillées. Banques, écoles, universités, grandes entreprises, points vitaux de ravitaillement... Les gangs changent d’échelle et déstabilisent l’état dans ce qu’il a de plus vital.
Il n’est pas exclus que, dans le futur, les gouvernants soient contraints de négocier avec des groupes d’assassins sanguinaires qui ont, durant maintenant presque 4 années, amené le pays à sa ruine...car qui pourrait les déloger et les désarmer ? (…)
Alors qu’un gouvernement provisoire est en place depuis 6 mois, rien ne semble avoir changé quant à l’insécurité, la violence, les massacres de la population. Désormais, les enfants, très jeunes, embrigadés de force par les gangs, armés font partie des assassins. C’est un désastre dont le pays (…)